Entre premium all inclusive, clubs intégrés en resort, concepts expérientiels, clubs festifs ou produits accessibles, le club de vacances n’est plus un modèle unique mais une galaxie d’offres - DepositPhotos.com, Pakhnyushchyy
Inventé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le club de vacances repose sur une promesse simple : des vacances sans contrainte, organisées de bout en bout.
« Le Club Med est l’inventeur du concept de club de vacances, créé dès 1950, juste après la guerre.
L’objectif initial était de permettre aux clients de se reconnecter, de créer des liens, de se ressourcer, de retrouver les plaisirs simples et l’esprit de liberté qui leur avaient manqué. Cet ADN n’a jamais changé », rappelle Charlotte Bernin, directrice générale des marchés Europe-Moyen-Orient et Afrique (EMEA) du Club Med.
Aujourd’hui, cette philosophie demeure et s’est même élargie.
« Aujourd’hui, le concept club est aussi un véritable art de vivre ses vacances. Du point de vue des clients, ce qu’ils recherchent avant tout, c’est que tout soit prévu, organisé et pris en charge, de la réservation jusqu’au séjour, afin de ne plus avoir aucune contrainte et de pouvoir pleinement profiter », poursuit Charlotte Bernin.
Pour les professionnels, la définition reste néanmoins très concrète et opérationnelle.
« Des animations, une restauration correcte adaptée à une clientèle française et un mini-club, notamment pour laisser du temps libre aux parents. Pour moi, c’est la base. Si ces éléments ne sont pas présents, ce n’est pas un club », souligne Aurélien Aufort, directeur général du Groupe Marietton Développement.
« Pour avoir un bon produit club, il faut commencer par avoir un bon produit hôtelier. C’est la base : un bon hôtel, dans un environnement de qualité, avec une équipe capable d’accompagner les clients pendant tout leur séjour », abonde Raouf Ben Slimane, pdg et co-fondateur de Thalasso N°1- Ôvoyages.
Même lecture du terrain pour Bruno Abenin, directeur commercial de Travel Evasion (Mon French Club) : « La première base, c’est que l’hôtel corresponde à l’imaginaire que les clients se font d’un club. Aujourd’hui, le mot "club" évolue vers la notion d’hôtel loisirs : un lieu où l’on peut prendre du temps, participer à des activités, à des animations… mais sans obligation. »
Cette base implique un cahier des charges précis : infrastructures sportives, restauration adaptée, encadrement enfants et animation structurée.
« Aujourd’hui, le club est devenu un concept, plus qu’un simple produit hôtelier. Il peut s’intégrer dans un hôtel, un resort ou un ensemble hôtelier allant de 80 à 800 chambres », analyse Patrice Caradec, président du Seto et professionnel du tourisme (ex-Transat et Alpitour France).
« Le Club Med est l’inventeur du concept de club de vacances, créé dès 1950, juste après la guerre.
L’objectif initial était de permettre aux clients de se reconnecter, de créer des liens, de se ressourcer, de retrouver les plaisirs simples et l’esprit de liberté qui leur avaient manqué. Cet ADN n’a jamais changé », rappelle Charlotte Bernin, directrice générale des marchés Europe-Moyen-Orient et Afrique (EMEA) du Club Med.
Aujourd’hui, cette philosophie demeure et s’est même élargie.
« Aujourd’hui, le concept club est aussi un véritable art de vivre ses vacances. Du point de vue des clients, ce qu’ils recherchent avant tout, c’est que tout soit prévu, organisé et pris en charge, de la réservation jusqu’au séjour, afin de ne plus avoir aucune contrainte et de pouvoir pleinement profiter », poursuit Charlotte Bernin.
Pour les professionnels, la définition reste néanmoins très concrète et opérationnelle.
« Des animations, une restauration correcte adaptée à une clientèle française et un mini-club, notamment pour laisser du temps libre aux parents. Pour moi, c’est la base. Si ces éléments ne sont pas présents, ce n’est pas un club », souligne Aurélien Aufort, directeur général du Groupe Marietton Développement.
« Pour avoir un bon produit club, il faut commencer par avoir un bon produit hôtelier. C’est la base : un bon hôtel, dans un environnement de qualité, avec une équipe capable d’accompagner les clients pendant tout leur séjour », abonde Raouf Ben Slimane, pdg et co-fondateur de Thalasso N°1- Ôvoyages.
Même lecture du terrain pour Bruno Abenin, directeur commercial de Travel Evasion (Mon French Club) : « La première base, c’est que l’hôtel corresponde à l’imaginaire que les clients se font d’un club. Aujourd’hui, le mot "club" évolue vers la notion d’hôtel loisirs : un lieu où l’on peut prendre du temps, participer à des activités, à des animations… mais sans obligation. »
Cette base implique un cahier des charges précis : infrastructures sportives, restauration adaptée, encadrement enfants et animation structurée.
« Aujourd’hui, le club est devenu un concept, plus qu’un simple produit hôtelier. Il peut s’intégrer dans un hôtel, un resort ou un ensemble hôtelier allant de 80 à 800 chambres », analyse Patrice Caradec, président du Seto et professionnel du tourisme (ex-Transat et Alpitour France).
Comment a évolué ce marché ?
Longtemps, le club de vacances était un produit quasi exclusif, entièrement estampillé par une marque.
« Il y a 20 ou 25 ans, un club était avant tout un hébergement entièrement dédié à une marque, un produit hôtelier à 100% estampillé club », rappelle Patrice Caradec.
L’évolution des resorts a profondément rebattu les cartes.
« La tendance actuelle est clairement à la construction de grands resorts de 250, 450, 800 chambres, voire plus de 2 000 chambres dans certaines destinations, notamment dans les Caraïbes », explique-t-il.
Face à cette mutation, les tour-opérateurs ont dû adapter leur modèle : « Ne pouvant plus occuper l’intégralité d’un hôtel, ils ont développé des concepts club intégrés au sein de resorts, avec leurs propres équipes d’animation et leurs programmes dédiés. »
Il existe malgré tout quelques exceptions à l'instar de TUI, qui à l’été 2025 a choisi de renforcer ses engagements hôteliers. 22 clubs Marmara sur 28 bénéficiaient d’un engagement hôtelier à 100%, tandis que les 6 autres affichent des taux proches de 80%. Du côté de Lookéa, les niveaux d’engagement varient entre 60% et 80%.
Parallèlement, la segmentation s’est accélérée.
« L’objectif est de répondre à une demande client pour un produit complet : hébergement de qualité, all inclusive, animation, sport, bien-être. L’all inclusive est une réponse économique forte dans le contexte actuel, car il permet de figer le budget des vacances plusieurs mois à l’avance », explique Folco Aloisi, directeur du Groupe Karavel-Promovacances et de Voyages FRAM.
Selon lui, « le véritable enjeu est ensuite d’orienter le client vers le bon concept. Le point clé, c’est la clarté des concepts. »
Les acteurs ont ainsi multiplié les sous-marques et les positionnements.
« Les Clubs Jumbo misent sur une ambiance ludique, festive et spontanée, tandis que les FRAMissimas reposent sur une animation plus structurée, sportive et intergénérationnelle », précise Folco Aloisi.
Il ajoute : « Nous nous démarquons par une diversification et une segmentation fine de l’offre, avec notamment une montée en gamme via les FRAMissimas Premium et des produits plus doux comme les FRAMissimas Évasion, axés sur la découverte et le bien-être. »
Même logique chez NG Travel. « Chez nous, il n’y a pas un seul concept de club, mais plusieurs : Coralia pour l’animation festive, Eldorador pour le sport et la famille, Kappa Club tourné vers l’expérience locale, et Clubs Jet Tours exclusivement en 5 étoiles. L’enjeu est d’adapter le bon concept au bon client », explique Philippe Sangouard, directeur du développement du groupe NG Travel.
« Il y a 20 ou 25 ans, un club était avant tout un hébergement entièrement dédié à une marque, un produit hôtelier à 100% estampillé club », rappelle Patrice Caradec.
L’évolution des resorts a profondément rebattu les cartes.
« La tendance actuelle est clairement à la construction de grands resorts de 250, 450, 800 chambres, voire plus de 2 000 chambres dans certaines destinations, notamment dans les Caraïbes », explique-t-il.
Face à cette mutation, les tour-opérateurs ont dû adapter leur modèle : « Ne pouvant plus occuper l’intégralité d’un hôtel, ils ont développé des concepts club intégrés au sein de resorts, avec leurs propres équipes d’animation et leurs programmes dédiés. »
Il existe malgré tout quelques exceptions à l'instar de TUI, qui à l’été 2025 a choisi de renforcer ses engagements hôteliers. 22 clubs Marmara sur 28 bénéficiaient d’un engagement hôtelier à 100%, tandis que les 6 autres affichent des taux proches de 80%. Du côté de Lookéa, les niveaux d’engagement varient entre 60% et 80%.
Parallèlement, la segmentation s’est accélérée.
« L’objectif est de répondre à une demande client pour un produit complet : hébergement de qualité, all inclusive, animation, sport, bien-être. L’all inclusive est une réponse économique forte dans le contexte actuel, car il permet de figer le budget des vacances plusieurs mois à l’avance », explique Folco Aloisi, directeur du Groupe Karavel-Promovacances et de Voyages FRAM.
Selon lui, « le véritable enjeu est ensuite d’orienter le client vers le bon concept. Le point clé, c’est la clarté des concepts. »
Les acteurs ont ainsi multiplié les sous-marques et les positionnements.
« Les Clubs Jumbo misent sur une ambiance ludique, festive et spontanée, tandis que les FRAMissimas reposent sur une animation plus structurée, sportive et intergénérationnelle », précise Folco Aloisi.
Il ajoute : « Nous nous démarquons par une diversification et une segmentation fine de l’offre, avec notamment une montée en gamme via les FRAMissimas Premium et des produits plus doux comme les FRAMissimas Évasion, axés sur la découverte et le bien-être. »
Même logique chez NG Travel. « Chez nous, il n’y a pas un seul concept de club, mais plusieurs : Coralia pour l’animation festive, Eldorador pour le sport et la famille, Kappa Club tourné vers l’expérience locale, et Clubs Jet Tours exclusivement en 5 étoiles. L’enjeu est d’adapter le bon concept au bon client », explique Philippe Sangouard, directeur du développement du groupe NG Travel.
Quelle place pour l’animation dans le concept club ?
S’il existe un consensus absolu entre tous les acteurs, c’est bien celui-ci : l’animation reste l’âme du club.
« Mettre en place un club, c’est déployer de véritables équipes d’animation et un programme complet d’activités sportives, ludiques et de spectacles quotidiens, souvent de 10h du matin jusqu’à 22h30 voire 23h », insiste Patrice Caradec.
Au Club Med, l’animation structure même l’expérience globale. « i[Dans un même resort, des familles de trois générations peuvent cohabiter et chacune trouver ce qui lui correspond : bien-être, sport, découverte, moments familiaux ou gastronomie] »i, explique Charlotte Bernin. « Les G.O. sont au cœur de cette dynamique. Ils créent du lien entre les clients, participent aux activités et favorisent les interactions, ce qui renforce l’engagement et la fidélisation. »
L’offre artistique s’est, elle aussi, professionnalisée. « Environ 3 000 artistes Club Med Live sont sélectionnés pour enrichir l’expérience, avec une programmation artistique, humaine et lifestyle très large », souligne Charlotte Bernin.
Chez TUI, l’animation constitue également un pilier central de l’expérience club. « Sur nos clubs Lookéa et Marmara, nous proposons une douzaine d’activités quotidiennes, principalement sportives, ainsi que des clubs enfants toute l’année et des clubs ados pendant les vacances scolaires », explique Stéphanie Bothéreau, responsable développement clubs & qualité chez TUI France.
TUI a réussi à prolonger cette expérience au-delà du séjour en fédérant de véritables communautés de clients : sur Facebook, plus de 84 000 "Accros" aux Clubs Lookéa et environ 152 000 "Mordus" des Clubs Marmara partagent photos, conseils et retours d’expérience, valorisant notamment l’ambiance et la qualité de l’animation.
« Chaque année, les affectations des chefs de village et responsables loisirs sont publiées lors de conventions très attendues par nos communautés. Certains clients réservent immédiatement en fonction des équipes annoncées », confirme Stéphanie Bothéreau.
Pour les tour-opérateurs français, la spécificité reste l’animation francophone.
« Le point commun, c’est l’animation francophone, avec des coordinateurs au siège, une direction au sein de chaque club et des équipes formées en interne, explique Philippe Sangouard. On adapte ensuite les profils d’animateurs selon le concept, mais le socle reste une animation francophone forte, et non une simple animation locale. »
« Mettre en place un club, c’est déployer de véritables équipes d’animation et un programme complet d’activités sportives, ludiques et de spectacles quotidiens, souvent de 10h du matin jusqu’à 22h30 voire 23h », insiste Patrice Caradec.
Au Club Med, l’animation structure même l’expérience globale. « i[Dans un même resort, des familles de trois générations peuvent cohabiter et chacune trouver ce qui lui correspond : bien-être, sport, découverte, moments familiaux ou gastronomie] »i, explique Charlotte Bernin. « Les G.O. sont au cœur de cette dynamique. Ils créent du lien entre les clients, participent aux activités et favorisent les interactions, ce qui renforce l’engagement et la fidélisation. »
L’offre artistique s’est, elle aussi, professionnalisée. « Environ 3 000 artistes Club Med Live sont sélectionnés pour enrichir l’expérience, avec une programmation artistique, humaine et lifestyle très large », souligne Charlotte Bernin.
Chez TUI, l’animation constitue également un pilier central de l’expérience club. « Sur nos clubs Lookéa et Marmara, nous proposons une douzaine d’activités quotidiennes, principalement sportives, ainsi que des clubs enfants toute l’année et des clubs ados pendant les vacances scolaires », explique Stéphanie Bothéreau, responsable développement clubs & qualité chez TUI France.
TUI a réussi à prolonger cette expérience au-delà du séjour en fédérant de véritables communautés de clients : sur Facebook, plus de 84 000 "Accros" aux Clubs Lookéa et environ 152 000 "Mordus" des Clubs Marmara partagent photos, conseils et retours d’expérience, valorisant notamment l’ambiance et la qualité de l’animation.
« Chaque année, les affectations des chefs de village et responsables loisirs sont publiées lors de conventions très attendues par nos communautés. Certains clients réservent immédiatement en fonction des équipes annoncées », confirme Stéphanie Bothéreau.
Pour les tour-opérateurs français, la spécificité reste l’animation francophone.
« Le point commun, c’est l’animation francophone, avec des coordinateurs au siège, une direction au sein de chaque club et des équipes formées en interne, explique Philippe Sangouard. On adapte ensuite les profils d’animateurs selon le concept, mais le socle reste une animation francophone forte, et non une simple animation locale. »
Pourquoi le label club n’a-t-il pas vu le jour ?
Face à la prolifération des concepts, un projet de label « Club de vacances » avait été lancé en 2015 pour structurer le marché.
« L’objectif était de qualifier et d’encadrer le concept club à travers une charte précise : nombre minimum d’animateurs, nombre de chambres occupées, qualité des programmes d’activités... et des audits indépendants », rappelle Patrice Caradec, à l'initiative du projet.
Malgré sa pertinence, le projet n’a pas été soutenu par l’ensemble du secteur. « La distribution craignait une réduction du choix et une hausse des prix. Le label a existé trois à quatre ans avant de disparaître, notamment dans le contexte des faillites de Fram et de Thomas Cook », se souvient Patrice Caradec.
L’absence du Club Med du projet a également pu fragiliser sa légitimité.
Il regrette aujourd’hui sa disparition : « Ce projet permettait de distinguer clairement les "vrais clubs" et de valoriser la qualité, comme une baguette tradition face à une baguette classique. »
Pour autant, le besoin de repères reste fort dans un marché devenu très concurrentiel.
« Aujourd’hui, le club est avant tout un label de réassurance pour le client », souligne Bruno Abenin.
Dans le même esprit, Philippe Sangouard insiste sur l’enjeu économique : « Sur un club, on a un engagement financier fort, avec un volume de chambres et souvent une exclusivité marché. Sans label, concept ou valeur ajoutée, on se retrouve en concurrence directe avec des hôtels vendus partout, avec des marges impossibles à suivre. »
En définitive, s’il n’existe pas de label officiel, une réalité s’impose : il y a bien « club et club ». Entre premium all inclusive, clubs intégrés en resort, concepts expérientiels, clubs festifs ou produits accessibles, le club de vacances n’est plus un modèle unique mais une galaxie d’offres.
« Le concept club continue de fortement performer, avec des croissances estimées entre 30 et 35% sur certaines périodes. Les tendances fortes restent la montée en gamme, le bien-être, les concepts adults-only et l’ouverture vers les expériences locales », conclut Patrice Caradec.
Un concept toujours porteur, donc, mais dont la lisibilité et la différenciation constituent désormais l’un des principaux enjeux pour les professionnels du tourisme.
« L’objectif était de qualifier et d’encadrer le concept club à travers une charte précise : nombre minimum d’animateurs, nombre de chambres occupées, qualité des programmes d’activités... et des audits indépendants », rappelle Patrice Caradec, à l'initiative du projet.
Malgré sa pertinence, le projet n’a pas été soutenu par l’ensemble du secteur. « La distribution craignait une réduction du choix et une hausse des prix. Le label a existé trois à quatre ans avant de disparaître, notamment dans le contexte des faillites de Fram et de Thomas Cook », se souvient Patrice Caradec.
L’absence du Club Med du projet a également pu fragiliser sa légitimité.
Il regrette aujourd’hui sa disparition : « Ce projet permettait de distinguer clairement les "vrais clubs" et de valoriser la qualité, comme une baguette tradition face à une baguette classique. »
Pour autant, le besoin de repères reste fort dans un marché devenu très concurrentiel.
« Aujourd’hui, le club est avant tout un label de réassurance pour le client », souligne Bruno Abenin.
Dans le même esprit, Philippe Sangouard insiste sur l’enjeu économique : « Sur un club, on a un engagement financier fort, avec un volume de chambres et souvent une exclusivité marché. Sans label, concept ou valeur ajoutée, on se retrouve en concurrence directe avec des hôtels vendus partout, avec des marges impossibles à suivre. »
En définitive, s’il n’existe pas de label officiel, une réalité s’impose : il y a bien « club et club ». Entre premium all inclusive, clubs intégrés en resort, concepts expérientiels, clubs festifs ou produits accessibles, le club de vacances n’est plus un modèle unique mais une galaxie d’offres.
« Le concept club continue de fortement performer, avec des croissances estimées entre 30 et 35% sur certaines périodes. Les tendances fortes restent la montée en gamme, le bien-être, les concepts adults-only et l’ouverture vers les expériences locales », conclut Patrice Caradec.
Un concept toujours porteur, donc, mais dont la lisibilité et la différenciation constituent désormais l’un des principaux enjeux pour les professionnels du tourisme.
Retrouvez l'intégralité de notre dossier spécial Clubs de vacances en cliquant sur ce lien.






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